lundi 7 août 2017

"Folie" Poésie et Dessin par Roberta Gelsomino, Campagne prohibition absolue

Poésie et Dessin par Roberta Gelsomino, 23 mars 2016

Publiés sur le blog Il Cappellaio Matto.




Folie

Rageant mon père feuillette
Les habituels documents perdus;
J'imagine tandis qu’il blasphème encore
Une lettre qui plus puissamment crie:

Chère Commission,
Cette fois, je vais parler en mon nom,
Vous Illustres derrière un bureau
En quelques minutes vous évaluez et moi et ma vie;
Personne ne sait et vous, les jamais vus, vous vous haussez vous-même, de ce savoir,
Comme tête de bétail confirmée et marquée au séant
Hâtivement;
Certainement n’est pas mon bien ce que vous tous prenez au sérieux;
Vous ressassez papiers et signatures en abondance
Comme si je n’existais pas à vous parler ici
Dans cette chambre.
Vous donnez à entendre qu'envers quelqu’un qui m’aide
Je dois être stupide, folle et muette.
«Nous payons et c’est là sa reconnaissance»
Donc, pour vous parler, cela semble le bon moment. 
Si à évaluer, vous aviez vraiment le tact
C’est à dire cohérence avec le pacte d’Hippocrate
Vous proposeriez d’autres solutions à mes besoins
Même encore plus fort, et non pas un chantage. 
J’espérai seulement être crue, quelle idiote!
A l’humiliation paternelle épuisante
J’ai peur de me brûler, de tomber, me blesser
Que peux-tu en savoir de cette condition! 
L’aide vous ne voulez donner, à vous faire perdre du temps,
«Est-ce la seule en cette condition? Pauvres sont les parents!»
Je crois en ces choses comme folie et horreurs. 


Poème et dessin de Roberta Gelsomino

obygelsomino@gmail.com
edizionieventualmente.it

(Traduit de l'italien par Erveda Sansi et Jules Malleus.)


Follia

Sfuriato mio padre scartabella
i soliti smarriti documenti
immagino mentre ancor bestemmia
una lettera che più potente grida.
Gentile Commissione
questa volta parlerò io a mio nome
Voi Illustri dietro una scrivania
in pochi minuti a valutar me e la vita mia;
Nessun ne sa e voi mai visti vi eleggete a sapere
come capo di bestiame confermata e marchiata nel sedere
in tutta fretta
non è certo il mio bene a cui voi tutti date retta.
Vi rifate a carte e firme in abbondanza
come se io non esistessi a parlarvi qui
in questa stanza.
Fate intendere che per qualcuno che mi aiuta
io debba stare scema, pazza e muta
“Noi paghiamo e questo il suo ringraziamento”
dunque per dirvi mi sembra un buon momento.
Se a valutar, se voi davvero aveste tatto
cioè coerenza con l’Ippocrate patto
proporreste altre soluzioni al mio bisogno
persino più forte, e non un ricatto.
Speravo solo di essere creduta, che idiota!
alla paterna sfiancante umiliazione
ho timore di scottarmi di cadere di ferire
che ne puoi sapere di questa condizione!
Aiuto voi non ne volete dare, perdere tempo a fare,
“V’è la sola messa così? Poveri genitori!”

Credo in cose così follia ed orrori.

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