samedi 14 mars 2015

La lobotomie chimique: le dommage cérébral chronique aux neuroleptiques

Vous pensez que la lobotomie, la cure de Sakel et les comas thérapeutiques sont relégués au musée des horreurs du passé. Vous supposez que les électrochocs prendront peu à peu le même chemin. Vous vous trompez ! La lobotomie se pratique maintenant de façon discrète, non avouée, non assumée: c'est la lobotomie chimique.

Le psychiatre répète: "Il faut laisser le médicament faire son boulot", "C'est seulement un mauvais moment à passer", "On peut vous soigner mais il faut continuer le médicament".


Ce que le psychiatre ne dit pas: 

- L'objectif du traitement est de modifier votre cerveau. Cela va créer chez vous un cerveau handicapé.

- La médication chronique va créer peu à peu chez vous une déficience cérébrale chronique ou "chronic brain impairment". Ce serait comparable à la maladie que connaissent les boxeurs professionnels qui ont subi des traumatismes crâniens répétés à chaque combat. Cette notion est défendue par Peter Breggin, il dit aussi qu'on observe une récupération à la diminution des doses qui prouve l'origine médicamenteuse du déficit cérébral.

- On considère que le cerveau handicapé est une amélioration par rapport à votre état antérieur, et on appelera cela une rémission.

- Il n'est pas certain qu'on puisse arrêter les médicaments un jour, parce que le cerveau handicapé peut révéler ce qu'on appelle des psychoses tardives à l'arrêt du traitement. C'est imprévisible.

- Les traitements neuroleptiques sont fortement suspects de produire des crises psychotiques soit par syndrome de sevrage, soit par toxicité directe, y compris chez des personnes traitées aux neuroleptiques sans avoir fait de psychose. Autrement dit : le médicament supposé soigner la folie rend fou. Et la méthodologie utilisée pour valider les produits escamote cet énorme scandale.


Le cerveau handicapé présente les caractéristiques suivantes à des degrés divers:

- Troubles des fonctions cognitives, troubles de la mémoire à court terme, difficultés d'apprentissage, inattention, difficultés à se concentrer.

- Apathie et perte d'énergie et de vitalité, indifférence, fatigue. Perte d'intérêt dans les activités créatives et les efforts qui impliquent les capacités mentales supérieures, l'empathie et la spontanéité.

- Dysrégulation affective (instabilité émotionnelle), impatience, irritabilité, changements fréquents d'humeur et anxiété.

- Liste non exhaustive.


Les moyens utilisés pour créer le cerveau handicapé sont les suivants:

- Traitement de longue durée aux neuroleptiques.

- Traitement de longue durée aux polymédications incluant neuroleptiques, normothymiques, anti-dépresseurs, anxiolytiques, somnifères, anti-épileptiques.

- Séances d'électroconvulsivothérapie.

- Liste non exhaustive.


Plus les complications, c'est la roulette russe sur le patient

En plus de cela, vous pourrez présenter en fonction de votre profil certaines des maladies dites complications et effets secondaires, plus connues, dont certaines que l'on ne sait pas prévenir ni guérir, par exemple les dyskinésies tardives. Une seule injection peut les provoquer. Autrement dit c'est la roulette russe sur le patient.


L'espérance de vie des personnes médiquées est diminuée de 13 à 25 ans selon les études (Kilbourne 2009, Parks 2006).


(mise à jour 29/9/16)

Les effets secondaires sont graves, cachés, et faussement interprétés.

Quelques effets secondaires des neuroleptiques (re-marketés en anti-psychotiques) d'après Dr Healy

Effets du système dopaminergique
- Mouvements anormaux
- Tonicité musculaire anormale, dont spasme laryngé, troubles déglutition, crises oculogyre, trismus
- Akathisie
- Perturbations hormonales, gynécomastie, lactation
- Apathie, manque d'intérêt, démotivation, indifférence à tout
- Raideur / perte de mouvement: maladresse, délai à répondre, perte de salive, pencher d'un coté en marchant, difficulté à démarrer et à arrêter la marche
- Dyskinésie tardive, le risque est cumulatif: 5-8% par année de traitement, et 25-30% chez la personne agée (Breggin). C'est quasiment la même chose pour les produits dits de seconde génération.
- Stereotypie tardive, tics, syndrome de Tourette, myoclonus, tremblements, parkinsonisme.
- Autres

Non-liés à la dopamine:
- Aggressivité et impatience (d'après Healy... , mais qui reste calme qui est torturé ?)
- Effets anticholinergiques, dont vision floue, sècheresse de la bouche, des cavités nasales
- Enurésie
- Conditions cardio-vasculaires: palpitations, troubles du ryhtme, myocardite, troubles de la coagulation (phlebite, embolie pulmonaire), détresse cardio-respiratoire
- Catatonie
- Diabète
- Epilepsie
- Syndrome métabolique
- Syndrome malin des neuroleptiques
- Sédation
- Problèmes sexuels
- Problèmes de peau
- Suicide
- Effets sur le système sympathique: constipation, rétention d'urine, troubles érection, hypotension, chutes, palpitations
- Soif, compulsion à boire
- Prise de poids
- Syndromes de sevrage, dépendances

Plus, d'après le Dr Peter Breggin:
- Syndrome cérébral organique chronique (Déficience cérébrale chronique)
- Difficultés à réaliser soi-même les effets des produits, dont la détérioration cognitive et l'instabilité émotionnelle

Plus:
- Les effets sur le foetus et l'allaitement
- Autres effets selon les produits (Les listes données sont incomplètes)

Plus:
- Les effets qu'on interprète à tort, comme la perte du discernement, les hallucinations ou les soit-disant "symptômes négatifs"
- Les effets des polymédications, sur lesquels on ne sait rien
- Les effets qu'on ne connait pas

Syndrome de sevrage des neuroleptiques, quand on arrête ou qu'on baisse les doses, cela peut être retardé jusqu'à 4 semaines. C'est surtout de l'insomnie et de l'akathisie. Le sevrage des neuroleptiques devrait être progressif , par exemple par paliers de baisse de 10%, et il est recommandé de retourner au palier antérieur en cas d'insomnie (Breggin).


Les médecins interprètent faussement les syndromes de sevrage (d'après Breggin), le cercle vicieux de l'aggravation.

Vous a-t-on informé que la plupart des médecins n'ont pas appris à reconnaître un syndrome de sevrage, qu'ils ne savent pas en général gérer l'arrêt du traitement, qu'ils interprèteront le syndrome de sevrage comme un motif pour augmenter les doses ou pour polymédiquer le patient en rajoutant un autre poison dans un cercle vicieux d'aggravation, et que beaucoup refuseront de vous sevrer ?

Healy avoue: "pour certains le sevrage peut être impossible..."

D'après Breggin, les manifestations du sevrage sont intenses sous forme d'insomnie, akathisie, dystonie, dyskinésies, et peuvent survenir jusqu'à 4 semaines après un baisse de dosage de 10%.

Avez-vous été averti(e) de cela ?


Les causes somatiques des demandes psy ne sont pas reconnues, pas recherchées

Vous a-t-on informé qu'une large part des demandes psy sont causées par les médicaments eux-mêmes, les substances comme l'alcool, le cannabis, les suppléments herbes, etc, les syndromes de sevrage des médicaments et substances, ou par des conditions qu'on n'a pas pris la peine de rechercher ou qu'on ne connait pas bien: hormonaux, thyroïde, hypovitaminoses (B, D, folates), diabète, maladies cardiaques, pulmonaires, fatigue, insomnie, fièvre, infections microbiennes, parasitaires, maladie de Lyme, auto-immunes, lupus, hypertension, hypotension, traumatismes, tumeurs ?


Une pseudo-science protégée par l'industrie et le corporatisme

Vous a-t-on expliqué que les psychiatres sont largement méprisés par la profession médicale parce que la plupart sont enfermés dans une idéologie pseudo-scientifique faite de présupposés et de jargon, que les "maladies psychiatriques" non neurologiques n'ont aucune validité au regard de la pathologie (pas de preuve biologique), que la plupart des psychiatres sont de facto incompétents en médecine, mais nourris des mensonges de l'industrie de la drogue ?

Big Pharma cache les aspects négatifs des produits, contrôle l'information, finance les journaux et les universités, et multiplie les cadeaux ... petits et gros, aux médecins qui comptent. De plus, les présupposés psychiatriques invalident la plupart des études réalisées.





Agissez !

Ne prescrivez pas aux enfants. N'acceptez pas de médicaments psychiatriques pour vos enfants. Ce ne sont pas des "traitements", mais c'est de la maltraitance et un crime.

Ne prescrivez à personne contre son gré. C'est un acte de torture et une violation des droits élémentaires de la personne. 

Apprenez à reconnaître les effets des produits sur la mémoire, la concentration, l'hédonie, la sponanéité, l'émotivité, l'empathie. Rappelez-vous comment vous étiez avant de prendre le produit.

Apprenez à reconnaître les signes des syndromes de sevrage des médicaments prescrits. Tout effet que vous notez ou que vos proches remarquent, survenant dans les semaines qui suivent une baisse de dosage d'un produit psychotrope, et corrigé par le retour au dosage antérieur, est un syndrome de sevrage. Ce n'est pas une rechute, ce n'est pas une supposée "maladie" qui n'a pas été prouvée, c'est un syndrome de sevrage entièrement provoqué par le médicament. Ce n'est pas un motif pour augmenter les doses, ni pour rajouter un poison, ni pour coller une étiquette supplémentaire sur le dos des personnes.

Exigez l'information la plus complète et à jour possible sur tout "traitement", sur ses objectifs, sa durée, l'appréciation des résultats, les effets secondaires et les complications, sur l'arrêt du produit, les problèmes de dépendance, de sevrage et d'interactions alimentaires et médicamenteuses, ainsi que sur toute espèce d'alternative possible, y compris non médicale, pour vous-même et pour vos proches.

Exigez la communication de votre dossier médical, informez-vous sur internet et demandez d'autres avis.

Exigez des preuves biologiques de la nécessité du "traitement" que le psychiatre se propose de prescrire.

N'acceptez aucun trouble que vous associez au traitement pris par vous même ou vos proches.

N'acceptez pas qu'on vous dise que c'est normal ni que c'est lié à une soit-disant maladie qui n'a pas été prouvée biologiquement. Non ce n'est pas normal et vous n'avez pas à vous intoxiquer.

Signalez à la pharmacovigilance tous ces troubles.

Si vous êtes en France, que vous êtes médiqués ou avez été médiqués, si vous ressentez des troubles des fonctions cognitives, troubles de la mémoire à court terme, difficultés d'apprentissage, inattention, difficultés à se concentrer. Apathie et perte d'énergie et de vitalité, indifférence, fatigue. Perte d'intérêt dans les activités créatives et les efforts qui impliquent les capacités mentales supérieures, l'empathie et la spontanéité. Dysrégulation affective (émotions instables), impatience, irritabilité, changements fréquents d'humeur et anxiété, alors il est impératif de le déclarer à la pharmacovigilance:

Agissez politiquement pour exiger que la méthodologie de validation des "traitements" psychiatriques soit revue et pour empêcher le charlatanisme DSM, maladies bidon, tests truqués, interprétations faussées, dissimulation des résultats négatifs, re-marketing, corruption et compagnie.

Agissez politiquement pour exiger que la France honore ses engagements vis à vis de la convention droits des personnes handicapées et convention contre la torture qu'elle a signé à l'ONU.

Agissez politiquement pour que les lois de non-consentement soient abolies, conformément aux Conventions ONU.

Exigez la fin de l'opacité de la machine psychiatrique, et la transparence sur tous les intérêts pharmaceutiques en jeu.

Associez-vous à des groupe de défense des usagers, de réinformation, de promotion de leurs droits et d'évaluation des pratiques.

Exigez une véritable représentativité des usagers, y compris ceux qui critiquent le système et dénoncez la fausse représentativité des associations "agréées" et subventionnées par l'état (système français).

Aidez les ONG indépendantes des labos qui dénoncent effectivement la situation.


Et pour finir...

Le cerveau est complexe et très mal connu. Son intégrité détermine votre qualité de vie et aussi celle de vos proches.

Peut-être vous ne me croirez pas, mais le cerveau est l'interface de la dimension spirituelle, c'est à dire du rêve, de l'intuition, de l'empathie, et de la connaissance.

Ne vous droguez pas. Ne vous alcoolisez pas. Fuyez les médicaments psychiatriques et évitez si vous le pouvez les produits qui agissent sur le cerveau. Surtout évitez de les consommer de façon chronique. Et protégez vos enfants des abus médicaux.

Renoncez à la psychiatrie, renoncez aux étiquettes, pratiquez le dialogue et l'ouverture d'esprit, ne dramatisez pas. Offrez aux personnes une relation authentique, respectez la personne dans tous ses droits, redonnez pouvoir, offrez l'auto-détermination et l'indépendance, et recevez ce que les patients ont à enseigner, certains en savent plus que vous même y compris dans votre spécialité.

Souvent on parle de thérapie, mais beaucoup de thérapeutes expliquent qu'il semble impossible de progresser vraiment tant que le sevrage des produits psychiatriques et des autres substances et de l'alcool n'est pas réalisé.

Je pense que les personnes qui ont subi la coercion psychiatrique ou les mensonges psychiatriques ainsi que leur entourage sont fort traumatisées. Beaucoup rejettent complètement la psychiatrie, et certaines rejettent même aussi toute aide médicale. La difficulté alors est de parvenir au sevrage des produits psychiatriques, quand la relation est complètement fausse, quand l'information n'est pas fournie, quand ni les juges, ni le médical, ni les conseillers ou thérapeutes, ni l'entourage ne participent à cet effort.

Pour cela, je pense que c'est le devoir de tout médecin d'offir une aide au sevrage des produits psychiatriques, sans question, sans jugement, sans psychiatrisation, évidemment sans contrainte, mais avec une information honnête.

Après le sevrage, éventuellement, il faut recoller les morceaux...

Des techniques existent, des pratiques, des thérapies, la danse, le chant, les arts martiaux, etc... Laissez les thérapeutes et les spirituels au sens large s'affirmer et aider les personnes qui souhaitent progresser dans leur vie. Mais ce n'est pas la personne aidante qui "soignerait" celui ou celle qui consulte, en réalité c'est la personne elle-même qui progresse dans son être. Après cela, pour se réaliser dans son environnement, ce n'est pas facile tant que l'idéologie psychiatrique pourrit la société et les perceptions de l'entourage.


Références:

L'équipe de Nancy Andreasen prouve que le rétrécissement cérébral des patients étiquetés schizophrénie n'est du qu'aux drogues administrées 2011:
http://archpsyc.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=211084

Conclusion similaire dans cette étude longitudinale 2014
http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0101689

Une étude récente qui affirme le lien entre neuroleptiques et déficience cognitive retardée, 2014:
http://www.schres-journal.com/article/S0920-9964%2814%2900327-2/abstract

Peter R. Breggin parle de la déficience cérébrale chronique imputable aux traitements psychiatriques dans cet article de 2011: http://www.ectresources.org/ECTscience/Breggin_2011_Chronic_Brain_Impairment___Brain_Damage__Memory_Loss_.p

Le même explique le principe "thérapeutique" de l'effort délibéré entrepris pour créer un cerveau handicapé considéré comme une "amélioration" des patients...
http://www.huffingtonpost.com/dr-peter-breggin/braindisabling-treatments_b_85828.html

D'autres études mentionnées ici:
http://www.toxicpsychiatry.com/antipsychotics/

Une mise à jour sur le rétrécissement de la matière grise après un traitement neuroleptique:
Article du Dr Joanna Moncrieff, 2013:
http://www.madinamerica.com/2013/06/antipsychotics-and-brain-shrinkage-an-update/

Les anti-dépresseurs sont concernés aussi:
http://www.toxicpsychiatry.com/antidepressant-brain-damage

Les benzodiazépines au long cours sont associées à davantage de démences de type Alzheimer.
http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/le-lien-entre-benzodiazepines-et-maladie-d-alzheimer-est-confirme

Les traitements neuroleptiques sont fortement suspects de produire des crises psychotiques soit par syndrome de sevrage, soit par toxicité directe.
Autrement dit le médicament supposé soigner la folie rend fou. Joanna Moncrieff le montre pour la clozapine dans cette étude:
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1600-0447.2006.00787.x/abstract

"Supersentivity psychosis" (psychose tardive): altération du cerveau par les neuroleptiques au long cours, agitation, insomnie, manifestations psychotiques:

Etude Guy Chouinard, Virginie-Anne Chouinard, Montreal, 2008:
http://www.researchgate.net/profile/Pr_Chouinard/publication/5620936_Atypical_antipsychotics_CATIE_study_drug-induced_movement_disorder_and_resulting_iatrogenic_psychiatric-like_symptoms_supersensitivity_rebound_psychosis_and_withdrawal_discontinuation_syndromes/links/54429fe50cf2a76a3ccb02d8.pdf

Les neuroleptiques de longue durée sont un facteur de chronicisation et de non-guérison des épisodes dits psychose. Autrement dit les neuroleptiques fabriquent des maladies chroniques. Etude sur 7 ans.
http://archpsyc.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1707650

Une liste de références sur le sujet ici:
http://www.neuroleptic-awareness.co.uk/?Neuroleptic_Induced_Iatrogenic_Conditions

Références sur le dommage cérébral consécutif aux prises chroniques de neuroleptiques.
http://www.mindfreedom.org/kb/psychiatric-drugs/antipsychotics/neuroleptic-brain-damage/mosher-bibliography

Une analyse qui explique le piège des neuroleptiques:
Lars Martensson, "Should neuroleptic drugs be banned ?", 1985
https://mentalhealthhellenicobservatory.files.wordpress.com/2008/05/94785105-should-neuroleptic-drugs-be-banned1.pdf

En libre accès sur la revue prescrire:
http://www.prescrire.org/fr/101/325/47320/0/PositionDetails.aspx

Dr. David Healy "Side Effects of Antipsychotics", 2016
http://rxisk.org/side-effects-of-antipsychotics/



Des livres:

Peter Breggin, "Psychiatric Drug Withdrawal", 2013

James Davies, "Cracked, the unhappy truth about psychiatry", 2014

Robert Whitaker: "Anatomy of an Epidemic: Magic Bullets, Psychiatric Drugs, and the Astonishing Rise of Mental Illness in America", 2011

Joanna Moncrieff, "The Myth of the Chemical Cure: A Critique of Psychiatric Drug Treatment", 2009

Peter Breggin, Brain-disabling treatments in psychiatry: Drugs, electroshock, and the psychopharmaceutical complex, 2008

16 commentaires:

  1. Fantomon, le dommage cérébral chronique c'est une maladie neurologique iatrogène qui doit être diagnostiquée et appréciée par un neurologue (et surtout pas par un psychiatre). Pour autant que je le sache le traitement c'est l'arrêt de la drogue neuroleptique, des traitements correctifs et l'exercice du cerveau. Le cerveau récupère dans une certaine mesure. Il y a de l'espoir aussi dans des traitements futurs qui aideront le cerveau à se régenérer.

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  2. Aussi, Peter Breggin insiste sur la nécessité d'un sevrage médicamenteux contrôlé et précise que la consommation d'alcool, de cannabis ou d'autres drogues illégales freinent la récupération.

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    1. Qu'es ce qui l'appel un sevrage médicamenteux

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  3. J'ai eu à 16 ans 3 jours de risperdal 2mg, à 19 ans 3 tercian 100 e 1 loxapac 100 sur 11 jours qui m'a tou changé. Je ne peux plus rien faire. Appel à la solidarité!

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  4. J'ai eu 6mg/jr de risperdal, A trente ans je suis devenu autonome comme un bébé de deux mois.

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  5. a l'age de 26 ans j'ai pris du risperdal pendant trois ans 4 mg chaque jour dix ans apres j'ai de nombreux problèmes de santé physique mon cour me fait mal souvent je ne peux pas faire beaucoup de sport je me fatigue aussi facilement mes dents sont devenues aussi fragiles ce medicament est une vraie torture

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  6. Bonjour j'ai arrêté les neuroleptiques depuis un ans j'aimerais savoir en combien de temps les effets disparaissent je n'ai trouvé aucune étude à ce sujet

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    1. De plus j'ai fait l'école d'infirmier et fait des stages en psychiatrie les infirmiers les aides soignants et les psychiatres n'ont aucune conscience de la souffrance des patients je ne pense pas qu'une souffrance de l'esprit peut se soigner par des médicaments seule la discussion peut par la provocation d'état de conscience peut soigner cette souffrance en général créé à cause d'un problème familiale ou autre qui crée un choque de l'inconscient qui lui veut réveiller le conscient en perturbant le réel

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    2. Désolé je ne me suis pas relu: la discussion peut provoquer des états de conscience qui sont les seuls soin pouvant soigner quelqu'un qui souffre d'un maux de l'esprit ces problèmes en général sont créé par des problèmes familiaux ou autre qu'inconsciemment on remarque et qui vont choquer notre conscient jusqu'à choquer notre monde réel même si on appelle cela hallucination cela reste quelque chose de réel pour l'individu et peut être qu'avoir vécu dans l'ireel par l'inconscience du problème qui a créé le choque facilite la perturbation du monde réel

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    3. J'inciterais toutes personnes connaissant ces problèmes à faire leur propre recherche qu'elle soit religieuse, métaphysique ou physique

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  7. Le sevrage est l'arrêt d'un médicament ou d'une substance.
    Le Guide Icarus est disponible en français.
    "Guide Pour Décrocher Des Médicaments Psychotropes En Réduisant Les Effets Nocifs."
    http://www.willhall.net/files/ComingOffPsychDrugsHarmReductGuide-French.pdf

    Le guide de Peter Lehmann devrait être traduit en français bientôt.
    http://www.peter-lehmann-publishing.com/books/withdraw/french.htm

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  8. 13 ans de psy et une dizaine dhospit, un coma et une diminution de dosage a force de menaces...mon combat continue

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  9. Je recherche de former un collectif afin de traduit j et j devant la justice (haldol) quels hommes parmi vous se voient avec des seins au cause de haldol? edwardwalter3987485@gmail.com

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  10. Je recherche de former un collectif afin de traduit j et j devant la justice (haldol) quels hommes parmi vous se voient avec des seins au cause de haldol? edwardwalter3987485@gmail.com

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    1. Bonjour Edward,

      Si c'est en France, vous pouvez peut-être vous adresser au Collectif National des Victimes de la Psychiatre, ici:
      http://www.cnvp84.fr/

      Pour les accidents médicamenteux, il y a cette adresse en France:
      http://aaavam.eu/

      On trouve des témoignages sur ce produit en suivant ce lien:
      https://www.meamedica.fr/psychose-schizophrenie-antipsychotique/haldol

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